Apilog achète 100% de son électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables
Pour ses besoins APILOG a souscrit un abonnement EDF intégrant l'aspect développement durable. Le certificat kWh EQUILIBRE + atteste qu'APILOG achète 100% de son électricité produite à partir de sources d'énergie renouvelables. |
Le service Apilog
Pré-Audit de votre site, analyse de vos consommations et repérages des axes d’amélioration.
Audit complet de vos installations sur la base de relevés sur site, de l’analyse des comportements et des processus mis en œuvre pour l’exploitation courante
Proposition d’amélioration avec ROI (retour sur investissement) concerté.
Le développement durable, en bref
Le développement n'est durable, avec un réel impact en matière de protection de l'environnement et de lutte contre le réchauffement climatique, que s'il est intriqué aux dimensions économique et sociale. Ensemble, ils forment les trois piliers du développement durable. |  |
Le réchauffement climatique : la canicule de 2003 sera la norme à la fin de ce siècle.
+1,5 à 6 °C d'ici à la fin du siècle.
perturbations climatiques aux répercussions humaines gravissimes.
Le CO2 est le principal gaz à effet de serre (GES) responsable du réchauffement climatique.
Les combustions d’énergies fossiles sont les principaux responsables des émissions de CO2
Ces énergies fossiles, en plus de réchauffer l’atmosphère en échange de l’énergie qu’elles produisent, ne sont pas renouvelables.
Pourquoi parle-t-on de « Facteur 4 » ?

| Il faut diviser par 2 avant 2050 les émissions mondiales de gaz à effet de serre pour limiter à 2 ou 3 °C l’élévation moyenne de la température. Diviser par 4 celles des pays industrialisés, pour compenser l’inéluctable croissance de celles des pays en développement. Le développement des énergies renouvellables (ENR) dans les pays industrialisés est maintenant en route. |
Le bâtiment, plus gros consommateur d'énergie
400 kWhep par m² chauffé !
Le bâtiment est le plus gros consommateur d'énergie parmi tous les secteurs économiques français, avec 70 millions de tonnes d'équivalent pétrole.
Soit 43 % de l'énergie finale totale et 1,1 tonne d'équivalent pétrole consommée annuellement par chacun d'entre nous.
Appliquer le « facteur 4 » dans le bâtiment, c’est :
L'énergie totale consommée doit être contenue, afin que les efforts au niveau du chauffage, par exemple, ne soient pas annulés par une surconsommation d'électricité ou par un mauvais système de chauffage de l'eau.
Le secteur du bâtiment : acteur clé
Le secteur du bâtiment est le seul à offrir une marge de progrès à même de répondre à nos engagements nationaux de réduction des émissions de gaz à effet de serre. Apports passifs, énergies renouvelables, réajustement aux besoins réel des occupants. |  |
les bâtiments peuvent utiliser plusieurs sources d'énergie, dont les énergies renouvelables. Ces énergies peuvent être combinées. Elles peuvent, le cas échéant, changer plusieurs fois sur la durée de vie du bâtiment;
les travaux d'amélioration des performances énergétiques des bâtiments peuvent être programmés sur plusieurs années et renforcent la valeur patrimoniale du bien
les occupants des bâtiments ont des comportements d'usage relativement constants au cours du temps. Leurs besoins évoluent sur des cycles longs, sans rupture brutale, et peuvent raisonnablement être anticipés.
Les objectifs à terme seront progressivement renforcés :
Les apports passifs (inertes et solaires) doivent prendre le pas sur les déperditions,
La saison de chauffe sera raccourcie et le chauffage ne sera plus prioritaire dans la recherche de confort,
Le confort d'été sera assuré sans climatisation en maîtrisant les flux d'énergie entre les ambiances extérieures et intérieures.
Côté réglementation française :
Stratégie nationale de développement durable (juin 2003)
Plan Climat (juillet 2004)
Loi de Programme fixant les orientations de la politique énergétique (juillet 2005)
Grenelle de l’Environnement (juillet - octobre 2007) qui définit les conditions de la mise en oeuvre du Facteur 4 dans le bâtiment :
réduction de 75 % des émissions de gaz à effet de serre d’ici 2050
même niveau de réduction pour les consommations énergétiques
décroissance moyenne de 3 % par an (2005-2050)
rénovation thermique du parc existant (- 40 % en 2020)
tous les bâtiments neufs passifs et à énergie positive